Archive pour juin 2010
Aikon
Combien de fois dans des lieux touristiques vous avez eu affaire à un dessinateur vous demandant si vous voulez vous faire tirer le portrait ?
Et bien ces artistes ambulants ont du soucis à se faire, Aikon débarque !
Ai-quoi ?
Aikon est un robot conçu et construit par l’Université de Londre et capable d’effectuer le portrait d’une personne se trouvant en face de lui de façon précise et assez remarquable. Ajoutez à cela un style assez particulier, et voilà un nouvel artiste prêt à être introduit dans tous les grands lieux touristiques.
Ce robot est en réalité un bras articulé, capable de tenir tout type de crayon/stylo, et coiffé d’une caméra afin de visualiser son modèle. Ce bras articulé est dirigé par une intelligence interne, capable de reconnaître les formes qu’elle « voit » et de les reproduire sur le papier. Malheureusement, je n’ai pas réussi à trouver plus d’informations sur cette intelligence. Si quelqu’un a d’autres informations, qu’il n’hésite pas à se manifester.
Ci dessous, quelques dessins de ce dont est capable Aikon.

Portrait par Aikon

Lena, par Aikon

Détails d'un dessin d'Aikon
Impressionnant non ?
De « nouvelles » unités informatiques
Combien y-a-t-il de mètres dans un kilomètre ? Tout dépend à qui on pose cette question. Un humain « normal » vous répondra bien évidemment 1000, tandis qu’un geek vous dira sans hésiter 1024. On ne vous a jamais fait cette blague là, amis informaticiens ? Oh, elle est connue pourtant.
Bon, pourquoi une blague si pourrie (oui oui, j’en ai conscience) pour débuter cet article ? Tout simplement pour vous dire que depuis quelques années (1998 pour être précis), nous ne devrions normalement plus utiliser les mots KiloOctets, MégaOctets… pour quantifier notre chère information circulant dans nos petites bêtes que nous appelons PC. Car oui, maintenant et depuis plus de 10 ans, ce sont des KibiOctets, MébiOctets… Je suis en retard d’une guerre ou deux ? Tant pis, je continue l’article quand même.
Ki-quoi ?
KibiOctets et MébiOctets ! Mais si, il y a une origine tout à fait logique à ce nom. Ce sont des kilos binaires et des mégas tout aussi binaires.
Alors, qui a eu cette idée folle (un jour d’inventer l’école… houlà, je craque un peu moi) de transformer nos appellations sans prévenir personne ? Il s’agit de la Commission électrotechnique internationale, chargée de la normalisation des appellations dans les domaines électriques, électroniques et des techniques connexes.
Donc, les préfixes kilo, mega, giga, tera… ne doivent être utilisés que pour les multiplicateurs de puissance de 10 tandis que kibi, mebi, gebi, tibi… doivent être utilisés pour les multiplicateurs de 2, donc nos chers octets.
Il faut avouer que ça n’a pas fait un buzz énorme et que ça n’a pas été trop respecté. Personnellement, il me faudra un bout de temps avant que dans ma tête, un kiloOctet corresponde à 1000 octets…