PostHeaderIcon Ordinateur, je suis ton maître !

L’autre jour j’ai cru que j’allais passer l’imprimante familiale par la fenêtre. Seul un sursaut de bon sens m’a fait réaliser à quel point mes parents seraient tristes (et très certainement furieux) s’ils ne retrouvaient pas leur imprimante. Il n’empêche qu’elle le méritait. Pourquoi ? Je vous explique…

Imaginez une belle imprimante/scanner multi-fonctions, super sophistiquée et tout et tout. Après avoir gentiment réinstallé ses drivers, je veux scanner un document pour vérifier le bon fonctionnement de la bête. Ayant deux boutons sur celle-ci (un bouton menu numérisation, qui en toute logique m’affiche le-dit menu sur le petit écran LCD de l’animal, et un bouton Numériser qui en toute logique me numérise mon document sans se poser de question et me l’affiche sur le PC), je clique donc sur le bouton Numériser et attends que l’opération se fasse.

Et là, stupeur et étonnement, le-dit bouton Numériser m’a envoyé sur le menu de numérisation sur le petit écran LCD d’ l’imprimante… Dans le doute, je clique donc sur l’autre bouton, qui m’envoie sur le même menu. Me voilà donc obligée de passer par le logiciel HP (hyper gourmant en ressources soit dit en passant) pour numériser mon document…

Et cela m’a donc amené à pester le reste de la journée sur la sur-informatisation…

En quoi ça te dérange que ton imprimante te propose un menu ?

Ca me dérange de ne pas pouvoir faire ce que bon me semble de mon appareil ! Et que trop de fonctionnalités tue la fonctionnalité (oui, moi aussi j’en suis fière de celle là… quoique…). Non mais sérieusement, on veut aider les gens avec l’informatique, et en tant qu’informaticienne, je ne suis que totalement d’accord avec cette idée, et avec le fait que dans la plupart des cas ça aide vachement. Sauf qu’il ne faut pas exagérer non plus. Au nom de la sacro-sainte informatique, on en fait vingt fois trop. Qu’est ce qu’il y avait de mal à avoir, comme sur mon ancien scanner, juste un bouton pour numériser, qui ouvrait une application de l’ordinateur avec mon document numérisé ? Ah mais non ! maintenant on fait tout d’un coup, à un point que tu n’as même plus besoin de passer par ton PC pour copier ta feuille. Et si moi je n’ai pas envie de suivre le schéma classique de numérisation ? Et bien je ne peux pas. Ou alors en contournant le problème et en demandant la numérisation directement depuis le logiciel…

Bah, faut pas râler, c’est qu’un petit contournement. Et tu t’en es bien sortie !

Si seulement ce n’était qu’un petit contournement. Mais plus l’informatique avance et plus c’est courant. Autrefois, on avait un bouton qui faisait une action, un autre bouton qui faisait une autre action et ainsi de suite. On construisait donc nous même notre chaîne d’utilisation. Et maintenant, à force de vouloir rendre les composants « intelligents » et de vouloir prédire le comportement des utilisateurs, on créé des chaînes génériques chargées de faire tout le boulot à la place de l’utilisateur. Et le jour où cet utilisateur ne veut pas que le boulot soit effectué de cette façon ? Il faut qu’il trouve le bon bouton qui réalisera la chaîne la moins « complète » pour pouvoir la compléter à sa manière ou alors « contourner » le système pour obtenir ce qu’il veut.

Et on me dit que celui qui veut sortir des sentiers battus a les compétences pour contourner ces chaînes et que du coup ce n’est pas ça qui devrait le gêner. Ah bon ? Je suis la seule à vouloir faire des manipulations particulières avec mon PC et qui n’a pas forcément TOUTES les compétences pour ? Oh, je ne parle pas de manip de geeks sur le noyau, en lignes de commandes ou autre. Mais tout simple : par exemple, un autre problème que j’ai rencontré sur Excel 2007. Avec les anciens, pour construire un graphique, on sélectionnait nos cellules, on choisissait le type de graphique, on lui rajoutait manuellement un titre, un légende… Maintenant, on sélectionne les cellules, on clique sur « Ajouter un graphique » on sélectionne le type de graphique et pouf, tout est fait automatiquement ! C’est merveilleux. Sauf que ma légende n’a absolument pas les étiquettes que je souhaitais lui mettre, le titre n’est pas celui que je voulais, et impossible de trouver comment changer ça. Car oui, si en plus les bypass étaient simples à trouver, ça serait moins drôle.

Sous prétexte de vouloir aider les utilisateurs, on les prends non seulement pour des cons, mais en plus on les empêche de faire les manipulations qu’ils veulent, et de ce fait, on les empêche d’apprendre à se servir correctement de l’informatique et donc d’être capable de se débrouiller si le fonctionnement change un peu. A force d’être conduits par le GPS sans avoir besoin de réfléchir, le jour où il tombe en panne, vous n’êtes plus capables de lire une carte papier pour vous créer un nouveau chemin vous-même.

Maître de sa machine, vraiment ?

L’informatique c’est bien. Si je ne le pensais pas, je ne ferais pas ce métier. Mais il ne faut pas non plus oublier qu’au dessus de l’Informatique, au dessus de la Science même, il y a l’Homme (merci Blake&Mortimer pour cette jolie phrase! « La Marque Jaune »). Que veut-on vraiment faire ? Aider l’Homme ou l’asservir par les machines ? Mes mots sont peut-être un peu forts, mais est-on encore tous maîtres de nos machines ? J’ai envie de dire ça dépend… (Attention, [mode=PetitTroll])

Sur des systèmes Microsoft et à plus grande échelle, des systèmes appelés « Grand public », j’ai envie de dire non. Le système lui-même nous empêche de faire certaines actions qu’IL juge dangereuse (ou nous met tellement de bâtons dans les roues qu’on finit par abandonner). Et si j’ai envie de crasher mon PC moi ? De Bidouiller justement, pour voir jusqu’où je peux aller ? De quel droit ce petit système de rien du tout se permet de m’empêcher de faire quelque chose. Qu’il me prévienne, je veux bien, une fois, deux fois, jusqu’à trois ok. Mais au delà il ne faut pas exagérer. On me dit que c’est pour être certain que des novices de feront pas crasher leur système en faisant n’importe quoi. Les novices en question, s’ils lisent les messages d’informations (ce que je pense qu’ils font) et si ces messages sont compréhensibles (ça c’est pas gagné, mais ce n’est pas en mettre 40 qui changera quelque chose), bref, ils devraient s’arrêter avant de faire quelque chose d’irréparable sur leur PC. A force de leur mettre des messages d’avertissement partout pour un rien, c’est sûr qu’ils n’oseront plus rien faire, et par conséquent n’apprendrons rien non plus.

Mais il existe les installations personnalisées pour faire ce que tu veux !

Non mais quelle blague… Vous avez déjà regardé les installations personnalisées ? La plupart du temps, elles te proposent le changement de répertoire d’installation et les langues à installer… Vous appelez ça une installation personnalisée vous ? Après, je reconnais que ce n’est pas évident voire impossible pour les éditeurs de logiciels de proposer des modes d’installation suffisamment complets pour vraiment personnaliser son application. Après, offrir différents niveaux de sécurité, ce n’est quand même pas très compliqué à faire !

Dans le monde du personnalisable, le pingouin est bien évidemment le maître puisqu’il  nous permet de faire quasiment toutes les manipulations possibles sur notre machine, de construire nos chaînes d’utilisations avec des petites briques. Peut-être trop petites parfois, il est vrai. Linux nécessiterait un peu plus de messages d’avertissement pour éviter, même aux connaisseurs, de faire trop de bêtises involontaires

Jamais contente celle-là !

Non, c’est vrai, j’ai toujours quelque chose à redire vis à vis de l’informatique. Mais s’il y a une philosophie que je ne supporte pas, c’est que la machine fasse tout le travail à la place de l’Homme. J’estime que ce n’est pas son rôle, sans quoi elle finira pas l’asservir et l’empêcher de réfléchir. Ce n’est pas parce que l’informatique est là pour nous épauler qu’on ne doit plus garder les pieds sur terre et mettre son cerveau en mode Off.

PostHeaderIcon Dependency Walker

Actuellement en stage, je travaille avec Visual C++ et j’utilise donc beaucoup de Dll (création, chargement, suppression… )

Plusieurs fois, mes dlls ne voulaient pas se charger correctement et la fonction Windows sensée les récupérer ne « Trouvait pas le module correspondant »… super… sauf que dans mon dossier de sortie la Dll que je souhaitais charger était bien présente. Après quelques recherches sur Internet, j’ai trouvé un petit utilitaire gratuit extrêmement pratique : Dependency Walker.

Ce petit logiciel est capable de scanner n’importe quel module Windows (de type exe, dll, sys…) et de construire un bel arbre contenant tous les modules dont celui scanné dépend.

Leger et ne nécessitant aucune installation, il est en plus bien intuitif et complet.

Par exemple, il suffit d’ouvrir un module dans Dependency Walker pour qu’il soit scanné automatiquement (et ce de façon rapide).  La fenêtre se découpe ensuite en plusieurs parties (ici avec une librairie dynamique .dll)

Dependency Walker

De nombreuses options sont ensuite disponibles. On peut ainsi dérouler l’arbre automatiquement, ouvrir un module dans une nouvelle fenêtre de Dependency Walker, afficher le chemin complet et les propriétés d’un module sans avoir à aller le chercher, visualiser les informations système… Un double clic sur l’une des fonctions effectue directement une recherche sur msdnaa sur le nom de la fonction en question !

De nombreux raccourcis, une interface simple, fonctionnelle et très intuitive, très peu de ressources consommées et surtout complet, c’est donc à mon avis un petit logiciel bien utile pour tous les développeurs Microsoft.

Pour le récupérer, rendez-vous ici : http://www.dependencywalker.com/

PostHeaderIcon Bienvenue dans l’ère des réseaux sociaux

A moins que vous n’ayez vécu en ermite ces dernière années, vous n’avez pas pu manquer la montée en puissance de ce qu’on appelle les « réseaux sociaux » sur Internet. Ces sites internet permettant de partager plein de choses avec pleins de gens. Qu’ils soient personnels ou professionnels, ils sont omniprésents. On peut citer comme exemple les plus connu Facebook bien sûr, mais aussi Twitter, Linkedin…

Et voilà que Google s’y met en intégrant dans gmail Google Buzz ! Alors pour moi c’en est trop, j’ai besoin de réagir et de me dire : qu’est ce que c’est qu’un réseau social, qu’est ce que ça apporte ?

Commençons par le début

Tout d’abord, un réseau social c’est quoi ? Quel est son but prioritaire ?

D’après wikipedia,

« Un réseau social est un ensemble d’entités sociales telles que des individus ou des organisations sociales reliées entre elles par des liens créés lors des interactions sociales »

Mouais… en français de tous les jours, il s’agit à peu près d’un ensemble d’individus ou d’organisations qui forment un réseau de « connaissances ».

Rien à voir avec Internet au début donc. Mais voilà que de plus en plus de site nous propose de « fabriquer » des réseaux sociaux en partageant la vie de diverses personnes. Chacun de ces sites à son propre but, sa propre philosophie.

On peut tout d’abord distinguer Réseaux Sociaux personnels et Réseaux Sociaux professionels

Réseau sociaux personnels

A quoi servent-il ? Au début, à rester en contact avec des amis éloignés, à partager des photos… Et petit à petit leur champ s’est élargi. On peut maintenant partager son humeur, sa penser, s’envoyer des « cadeaux virtuels », tout le monde est au courant de son courant politique, religieux, amoureux, sexuel… et s’empresse de faire de faire des commentaires au moindre petit changement, au moindre post. On peut « aimer », commenter, partager tout ce que quelqu’un d’autre a partagé avec nous d’un simple clic. Et attention, si on ne met pas que l’on est en couple avec quelqu’un dans son statut Facebook, c’est que ce n’est pas sérieux.

Réseaux sociaux professionels

Dans cette catégorie de réseaux, on peu citer notamment linkedin. Leur but ? Permettre à chacun de se créer un « réseau professionnel » afin de faciliter la communication dans le milieu professionnel (et donc les embauches !).

Le but est bien entendu louable. Est-il atteint ? Peut-être… Personnellement, je ne suis inscrite à aucun de ce type de réseau et ne compte pas m’y inscrire de suite. Je n’ai donc pas d’expérience personnelle pour former mon avis mais uniquement celle de personnes m’entourant. Peu d’entre eux sont inscrits sur ce genre de site, mais les quelques uns des inscrits semblent avoir établi des contacts. Oui, mais quel type de contact ? Un simple coup de téléphone pour demander plus d’informations, voire dans le meilleurs des cas pour une proposition de stage ou d’embauche, qui si elle est refusée ne donne pas lieu à de plus amples communications.

Alors pourquoi se tourner vers les réseaux sociaux quand d’autres sites plus « spécialisés » du genre Monster réalisent le même travail et son beaucoup plus fréquentés ?

Qu’y gagne-t-on ?

Bon, vous aurez sans doute remarqué, je suis assez critique sur ma description des réseaux sociaux. Et pourtant je suis inscrite sur l’un d’entre eux et pas le moindre : Facebook. Pourquoi me suis-je inscrite ? Au début pour pouvoir partager des photos et commenter ces photos avec des amis que je ne vois pas souvent. Et puis petit à petit, je me suis un peu prise au jeu et ai commencé à partager des status, à m’inscrire sur des groupes que je trouvais amusants… Donc ça peut servir à rester en contact réguliers avec des amis éloignés, à partager ses photos, ses liens,  ses souvenirs, tout ça facilement. Le terme de réseau social est finalement pas si mal trouvé pour ça.

Qu’a-t-on à  perdre ?

Parce qu’il ne faut pas se leurrer, on a pas mal à y perdre.

Le temps, le temps, le temps et rien d’autre….

Tout d’abord du temps. Combien de temps avons-nous passé sur ce genre de site à regarder le statut de tel ou tel pote, à commenter ses photos, à marquer n’importe quoi sur son « mur », à zyeuter le moindre changement dans sa vie privée, à lui offrir un terrain de ferme à côté de la notre. Moi la première, je me suis souvent dit que je n’avais pas assez de temps pour lire tout ce que je devais lire, pour faire tout ce que je devais faire avant de me rendre compte que je passais beaucoup plus de temps à lire ces conn***** qu’à me renseigner pour les futurs articles de ce blog.

Intimiquoi ?

Je pense que l’un des plus grands changements associés à ces réseaux sociaux vient de la virtualisation et d’une grande perte d’intimité dans tout ce qui fait notre vie. En effet, maintenant on a des « amis » facebook (235 quand même ! Dont 200 avec qui je ne parle quasiment jamais et que je vois encore moins souvent ! Mais ce sont mes « amis »), on a pleins de messages sur son « mur » pour son anniversaire puise que le site se charge de le rappeler à tout le monde (changez la date de votre anniversaire un jour, pour voir quels sont ceux qui vous le souhaiterons un mauvais jour! Ca peut être très drôle!).

On virtualise aussi ses humeurs, et tout le monde peut commenter pour être content pour nous ou nous souhaiter bon courage.

On n’envoie plus de cartes ou de lettres, un simple message sur Internet suffit ! On ne parle plus non plus, après tout on n’a plus rien à se dire puisque toute notre vie est sur Internet et que tout le monde la suit au jour le jour ! On parle parfois même des sujets les plus sérieux et les plus intimes sur Internet à la vue et au commentaire de tous ! Pourquoi toutes ces polémiques sur les atteintes à la vie privée de la part professionnels puisque de toute façon toute  notre vie privée se trouve sur Facebook ?

Je m’emporte peut-être un peu, mais sincèrement, vous n’avez pas l’impression que l’on y perd beaucoup plus qu’on y gagne ? Que vous viviez tout aussi bien (et même mieux) avec votre papier, votre crayon pour écrire, votre téléphone pour appeler quelqu’un d’éloigner et y rester des heures (ou sur msn et skype si vous ne voulez pas payer !), avec du temps pour lire ou regarder des choses intéressantes plutôt que le nouveau profil d’un « ami » que vous n’avez pas vu depuis 5 ans (voire plus !) et avec qui vous ne parlez pas plus depuis votre « connexion » par Facebook ( « mais si voyons, quand je l’ai demandé en ami on s’est envoyé un MP chacun ! » ).M

Mouais, encore une anti-réseau sociaux quoi…

Non ! Je ne suis pas anti-réseau sociaux ! Je suis pour le développement de ce type de réseaux, car leur but premier est quand même une bonne idée et cela apporte certains avantages. Mais je suis pour un développement mesuré. Plus d’étalage de vie privée, plus de commentaires et d’applications stupides. Gardons le contact mais gardons les pieds sur Terre. Le monde virtuel est grand, ne nous y noyons pas! Ne perdons pas de l’esprit l’essentiel et la réalité du monde. On peut dire et faire dire n’importe quoi caché derrière un PC. La sincérité et l’honnêteté ne sont malheureusement parfois/souvent absentes des écrans d’ordinateurs. Rien de vaut un contact direct, rien de vaut les expressions, rien ne vaut une certaine intimité, rien ne vaut du temps passé à faire des choses intéressantes (et je n’ai pas dit forcément utiles !).

Internet rapproche les êtres humains… Vraiment ? Je me suis éloignée de certaines personnes à cause des réseaux sociaux. Pourquoi ? Parce qu’on ne prenait plus le temps de s’appeler pour prendre des nouvelles puisque c’était instantanée sur Internet. On ne prenait plus de temps l’un pour l’autre parce que c’était si facile de ne pas en prendre. Mais n’est-ce pas la difficulté qui rend tout cela si précieux ?

« Le grand espace éloigne les êtres. On ne vit une intimité complète que dans le cercle restreint d’un lieu aimé »

François Hertel, Six femmes, un homme

PostHeaderIcon Le nouveau métier de Barbie

Un petit post (inutile) pour féliciter la montée en puissance des informaticiens (geeks).

En effet, un sondage a été réalisé en ce début d’année pour choisir le nouveau métier de la poupée la plus connue au monde j’ai nommé Barbie !

Le choix était dur… elle pouvait être environnementaliste, médecin, architecte, journaliste ou… ingénieur informatique. Et bien les petites filles/vieux geeks ont choisi : elle sera ingénieur informaticienne.

Voilà qu’elle va se promener avec des T-shirt ornés de souris et de claviers, des lunettes roses et un ordinateur rose (c’est Barbie quand même!) sous le bras et une oreillette bleue.Je l’imagine tellement dire à son copain sur la plage (ben oui, lui il est toujours surfeur!) « C’est trop lumineux ici, je retourne devant mon ordinateur décompiler mon kernel ». Il va falloir réécrire « Le fiancé de la geekette » (chanson originale « La fiancée du geek » disponible ici : http://www.lelombrik.net/sons/5809/la-fiancee-du-geek.html« ). J’imagine aussi Barbie en train de chanter « ingénieur informaticienne, je suiiiis ingénieur informaticieeenne ! J’aimeuh les ordinateurseuh ! Windows 98888euh ! » (Windows 7  maintenant. Et pour ceux qui ne connaissent pas, visionnage ici : http://www.youtube.com/watch?v=ZdEcyk5G80s, un autre genre !)

Cela dit, sacré différence de culture entre les deux. Il va falloir qu’elle se trouve un petit geek maintenant.

Niveau réaliste, par contre, à revoir ! Personnellement le PC rose avec un écran bleu dégradé rempli de 0111011001, j’attends de voir. Quoique, à quand l’OS « spécial Barbie » ? Totalement inutile rose et bleu…

Alors, Barbie geekette sexy ? Personnellement je trouve qu’elle ressemble plus à une secrétaire de hotline chargée de lire sa feuille d’instructions dès que madame Michu a débranché sa prise de PC… Toute animosité mise à part…

Geekette

PostHeaderIcon Du sport pour geek

Geek, je vous parle ! Qui parmi vous ne connais pas le Pong, ce jeu si simple mais si addictif ! Et vous non geek, vous devez connaitre aussi cette petite balle blanche qu’il faut envoyer dans les buts adverses à l’aide d’une sorte de planche.

Allez, Nostalgie, une petite image de ce merveilleux jeu.

Pong

Réjouissez vous tous ! Car il existe à présent un moyen de faire renaitre cette antologie avec les techniques d’aujourd’hui, j’ai nommé : SportPong.

Et oui, car maintenant, plus question de simples ronds et rectangles blancs, place à la réalité virtuelle. Le plateau de jeu est projeté directement sur le sol et vous jouez avec l’ensemble de votre corps. De quoi muscler autre chose que vos petits doigts.

SportPong, cela ressemble à ça :

SportPong

Alors, envie de tester ? Assurez vous d’avoir suffisamment de place pour projeter le jeu (7m par 4m), et vous pouvez alors louer le jeu pour tout évènement que vous souhaitez organiser. Le prix est fonction du type d’évènement, du nombre de participants…

Pour plus d’information, vous pouvez consulter le site http://sportpong.com/sp/?lang=en

Amusez-vous bien !

PostHeaderIcon Recherche étendue, Google nous l’offre !

J’ai découvert aujourd’hui une application de Google assez cool, j’ai nommé Google Desktop.

Oui, je sais, je suis en retard, mais bon… Tout le monde ne connait peut-être pas encore ! Si ? Bon… Tant pis…

Non, moi je ne connais pas, c’est quoi ?

Merci de me sauver. Google Desktop c’est une application Google (sans blague), qui, une fois installée sur votre PC  vous permet de faire apparaitre une barre de recherche sur votre bureau. Cette barre (Google, vous l’aurez compris) ne se contente pas de chercher sur le Web les mots clés que vous tapez mais également sur votre ordinateur et Gmail. Pratique si vous ne savez plus où vous avez installé tel ou tel logiciel, si vous ne savez plus où se trouve tel fichier (il recherche également à l’intérieur des fichiers!), si vous n’avez pas envie de créer des raccourcis partout ou si vous avez la flemme d’ouvrir Gmail pour rechercher dans vos archives.

Mouais ça peut-être pas mal… C’est bien fait ?

Comme pour tout produit Google, c’est opérationnel, finalisé, ergonomique… Que dire d’autre. Un peu plus de détails ? Bon Ok.

Tout d’abord vous pouvez le paramétrer afin qu’il n’effectue des recherches que sur les dossiers que vous lui indiquez et lui administrer un raccourci clavier (de base : Ctrl + Ctrl). Vous pouvez également, comme je l’ai dit, l’interfacer avec votre messagerie Gmail et exclure des fichiers, des dossiers ou des sites web de la recherche.

Et sympathique comme tout, il n’apparaître que sous forme d’icône dans un coin de votre bureau tant que vous n’aurez pas cliqué dessus ou effectué votre raccourci. De plus, la mise à jour dynamique de la liste de résultats est particulièrement appréciable.

Et au niveau technique, ça marche comment ?

Google Desktop fonctionne sur un système d’indexation de fichier. Il parcourt l’ensemble des fichiers présents dans ses répertoires de recherche afin de les indexer et de pouvoir les retrouver très vite.

Lorsque l’application est lancée, un processus tourne en boucle afin de récupérer les créations de fichiers de façon dynamique pour mettre à jour l’index de recherche, cela sans ralentir la machine. . En revanche, lorsqu’il est eteint, cette indexation automatique ne fonctionne pas et on devra attendre la fin de l’indexation suivante pour récupérer le  nouveau fichier.

Cette indexation est peut-être le seul tout  petit point noir de ce logiciel : la complète est un peu longue (et croit avec le nombre de données à indexer). En revanche l’indexation ponctuelle (récupération de nouveau fichiers) est très rapide.

Et je télécharge ça où ?

Sur http://desktop.google.com/fr, et avec détection automatique de votre OS, s’il vous plait ! Pas très compliqué à faire, mais montre encore une fois la finition apportée par l’entreprise sur ses produits.

PostHeaderIcon Annonce

Bonjour à tous,

Il m’est venu une idée ce matin pour dynamiser un peu ce blog. J’ouvre donc dès à présent la catégorie « Articles invités », c’est à dire que vous pouvez m’envoyer des articles que vous souhaitez voir publiés sur ce site.

Attention quand même à respecter quelques règles dans vos articles : Ils doivent être à but scientifique, à but informatif ou argumentatif (ce que vous pensez de quelque chose, mais de façon argumentée), et être écrit en français correct.

Attention, tout article comportant insultes, propos diffamatoires, racistes ou tout autre caractère répréhensible ne sera bien évidemment publié.

Vous pouvez donc m’envoyer vos article à l’adresse bugneurone [at] gmail [point] com avec votre nom d’auteur et les catégories dans lesquelles vous souhaitez le faire apparaitre.

J’espère en recevoir beaucoup !

PostHeaderIcon Animator vs Animation

Un petit article rapide pour vous montrer une animation superbe que l’on m’a envoyée par mail. Le gars qui a réalisé ceci a vraiment beaucoup de talent et beaucoup de patience. Chapeau.
Cliquez simplement sur l’image, puis « play » et… Enjoy ! (lien en dessous si l’image ne passe pas)

Animator_vs__Animation_by_alanbecker

PostHeaderIcon Le feuilleton de l’année, Hadopi épisodes 4 et 5

Résumé des épisodes précédents : Le gouvernement a enfin réussi à faire adopter son projet de loin contre le téléchargement illégal. Mais loin d’être au bout de ses peines, le pauvre Hadopi va encore devoir faire face à de nombreuses embuches.

Épisode 4 :

L’histoire continue. Le logo adopté pour cette Haute Autorité s’avère être une erreur avait été écarté dès les premières vérifications. Pourtant, il a été présenté comme le logo officiel. Simple couac sans importance ? Atteinte au droit d’auteur plutôt… En effet, ce graphisme utilise une police de caractères particulière, le Bienvenue, créée exclusivement pour France Télécom. Haute Autorité pour la protection de quoi déjà ?

Épisode 5 :

Hadopi a réussi à publier son logo officiel après de longues pérégrinations sans soucis d’atteinte au droit d’auteur. Il s’agit à présent pour l’Autorité de faire déposer sa marque. Oui mais… un particulier, Renaud Veeckman,  a déposé une marque appelée Hadopi, destinée à un… site de téléchargement ! Quelle ironie pour le gouvernement qui se voit encore affublé d’une histoire dont il se serait bien passé. Cependant, il ne semble pas que celui ci doivent changer son nom. En effet, la demande effectuée par le particulier ne correspond pas aux critères requis pour le dépôt d’une marque à l’INPI (elle ne présente aucune utilisation commerciale). Et quand bien même, le gouvernement pourrait contrer Renaud Veeckman pour « atteinte à l’ordre public ». Le futur nom Hadopi était en effet connu bien avant le dépôt de la marque.

Un petit plaisantin qui a voulu mettre des bâtons dans les roues du gouvernement.

A suivre…

Toujours est-il que le gouvernement nous aura bien fait rire ces derniers temps… Espérons que ça continue. (ou pas ! )

PostHeaderIcon Les bugs qui coûtent chers…

Tout le monde connait la notion de « bug informatque », ces petits dysfonctionnements présents dans un programme informatique et qui font s’arrêter le système, donnent des résultats aberrants ou encore de magnifiques écrans bleu (Blue Sreen Of Death). Jusque là, rien de bien dramatique. Juste quelques utilisateurs qui râlent, des PC à redémarrer… Mais quand l’impact du bug se compte en quelques millions de dollars ou en vies humaines, les conséquences sont autres.

Petit tour d’horizon des bugs les plus chers (et parfois les plus ridicules) de l’histoire de l’Informatique.

Attention aux approximations

23 Août 1991 : Une plate-forme de forage de 100 000 tonnes coule provoquant un séisme de magnitude 3 sur l’échelle de Richter. L’expertise a montré qu’une approximation effectuée dans le logiciel de calcul de la résistance des parois  a conduit à une sous-estimation de 47% de cette résistance. Le point de rupture était situé à 65m de profondeur, alors que les calculs sans estimation ont montré que la rupture était probable à partir de 62m. Coût estimé : 700 millions de dollars

Attention à l’accumulation de retard…

25 février 1991 : En Arabie Saoudite, un missile irakien détruit un baraquement américain. Bilan : 28 morts, 100 blessés. Pourquoi les américains n’ont-il pas envoyé de missiles anti-missiles ?

Le logiciel chargé de la protection de la base effectuait une erreur d’arrondi lors du calcul du temps, erreur évaluée à 0,000000095 secondes. Or, le logiciel étant au moment de la catastrophé lancé depuis 100 heures, l’erreur finale était de 0,3 secondes. De plus, la vitesse d’un missile étant 1676m/s, l’erreur commise sur la position était de 500m. L’alerte n’a donc pas été déclenchée et aucune protection n’a été lancée. Le plus drôle (ou grave, selon les points de vues…) est que le bug a été détecté le 11 février, donc bien avant ‘attaque. Le correctif de ce bug est arrivé le 26 février.

Attention à la réutilisation !

4 juin 1996 : La fusée Arianne 5, lancée depuis la base de Kourou en Guyanne Française, s’auto-détruit après 40 secondes de vol. Une vitesse horizontale importante avait été signalée peu avant par le Système de Référence Inertielle. Ce système (SRI), développé pour Arianne 4, n’était plus utile sur Ariane 5 mais à été conservé néanmoins.

Les études ont montré que l’erreur était due à un dépassement de capacité dans le code du SRI (pour les non-initié : un dépassement de capacité, ou buffer overflow, se produit lorsquer le codage de la valeur stockée est plus important que la taille mémoire disponible pour le stockage. Par exemple, une valeur de 32 se code sur 5 bits. Si la mémoire utilisée pour stocker cette valeur ne fait que 4bits, on aura alors un dépassement de capacité). La vitesse d’Ariane 5 est bien plus élevée que celle d’Ariane 4,  par conséquent le SRI conservé depuis Ariane 4 ne pouvait supporter cette valeur. Coût de la perte : 500 millions de dollars

(Mes-)Entente entre les équipes de développement

Pour finir, un petit « bug » qui n’ a rien d’informatique, mais dont les auteurs auraient dû recevoir le prix IgNobel de la communication…

23 septembre 1999 : la sonde Mars Climate Orbiter, chargée de graviter autour de la planète rouge, est déclarée disparue après plusieurs heures sans réponse aux appels incessants de la base. Il semblerait que la sonde ait survolé Mars à une altitude beaucoup plus basse que celle prévue théoriquement, ce qui aurait provoqué son crash sur la planète. De nombreuses études sont menées pour découvrir la cause du problème, notamment sur le logiciel chargé d’effectuer la dernière correction de trajectoire avant la mort de la sonde. Il était en effet très probable que l’erreur vienne d’ici (dernière « personne » à avoir vu la sonde vivante…)

Après une semaine complète de recherches dans tous les rouages du projet concernant Mars Climate Orbiter, le verdict tombe, et il en est presque ridicule.

En effet, deux équipes avaient travaillées lors de la conception d’un des logiciels embarqués dans la sonde. L’une d’entre elle, composée d’ingénieurs du Lockheed Martin Astronautics, envoyait ses données en utilisant le système métrique anglo-saxon (pieds, miles et autres joyeusetés), tandis que l’autre, ingénieurs du Jet Propulsion Laboratory, utilisait ces données transmises en considérant qu’elles étaient codées dans le système métrique international. Les systèmes de correction de trajectoires « exploitaient » donc ces erreurs en imposant à la sonde une erreur de trajectoire qui lui fut fatale…

Pour teminer, petit clin d’oeil à la sonde russe Kosmos, écrasée elle aussi sur Mars suite à une erreur de paramétrage. En effet, le module chargé de positionner la sonde correctement après sa mise en orbite ne s’est pas allumé comme prévu. Il a été montré que cette erreur est due à la mauvaise manipulation d’un technicien qui a programmé la mise en route du module, non pas à 1,5 heures comme prévu, mais 1,5 années… Epic Fail…

« Informatique : Alliance d’une science inexacte et d’une activité humaine faillible »

Luc Fayard, Dictionnaire impertinent des branchés