PostHeaderIcon Nouvelle catégorie

Bonjour à tous,

Une nouvelle catégorie fait son entrée sur BugNeurone : Les Dossiers BugNeurone. Vous y trouverez des articles plus réfléchis, plus détaillés que mes « simples » petites notes de blog. Pour l’instant, il n’y en a qu’un, mais soyez sans crainte (ou ayez en au contraire), ça se remplira vite.

N’hésitez pas à me laisser des commentaires dessus pour me dire ce que vous en pensez !

Bonne journée à tous

PostHeaderIcon Aikon

Combien de fois dans des lieux touristiques vous avez eu affaire à un dessinateur vous demandant si vous voulez vous faire tirer le portrait ?

Et bien ces artistes ambulants ont du soucis à se faire, Aikon débarque !

Ai-quoi ?

Aikon est un robot conçu et construit par l’Université de Londre et capable d’effectuer le portrait d’une personne se trouvant en face de lui de façon précise et assez remarquable.  Ajoutez à cela un style assez particulier, et voilà un nouvel artiste prêt à être introduit dans tous les grands lieux touristiques.

Ce robot est en réalité un bras articulé, capable de tenir tout type de crayon/stylo, et coiffé d’une caméra afin de visualiser son modèle. Ce bras articulé est dirigé par une intelligence interne, capable de reconnaître les formes qu’elle « voit » et de les reproduire sur le papier. Malheureusement, je n’ai pas réussi à trouver plus d’informations sur cette intelligence. Si quelqu’un a d’autres informations, qu’il n’hésite pas à se manifester.

Ci dessous, quelques dessins de ce dont est capable Aikon.

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Portrait par Aikon

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Lena, par Aikon

aikon

Détails d'un dessin d'Aikon

Impressionnant non ?

PostHeaderIcon De « nouvelles » unités informatiques

Combien y-a-t-il de mètres dans un kilomètre ? Tout dépend à qui on pose cette question. Un humain « normal » vous répondra bien évidemment 1000, tandis qu’un geek vous dira sans hésiter 1024. On ne vous a jamais fait cette blague là, amis informaticiens ? Oh, elle est connue pourtant.

Bon, pourquoi une blague si pourrie (oui oui, j’en ai conscience) pour débuter cet article ? Tout simplement pour vous dire que depuis quelques années (1998 pour être précis), nous ne devrions normalement plus utiliser les mots KiloOctets, MégaOctets… pour quantifier notre chère information circulant dans nos petites bêtes que nous appelons PC. Car oui, maintenant et depuis plus de 10 ans, ce sont des KibiOctets, MébiOctets… Je suis en retard d’une guerre ou deux ? Tant pis, je continue l’article quand même.

Ki-quoi ?

KibiOctets et MébiOctets ! Mais si, il y a une origine tout à fait logique à ce nom. Ce sont des kilos binaires et des mégas tout aussi binaires.

Alors, qui a eu cette idée folle (un jour d’inventer l’école…  houlà, je craque un peu moi) de transformer nos appellations sans prévenir personne ? Il s’agit de la Commission électrotechnique internationale, chargée de la normalisation des appellations dans les domaines électriques, électroniques et des techniques connexes.

Donc, les préfixes kilo, mega, giga, tera… ne doivent être utilisés que pour les multiplicateurs de puissance de 10 tandis que kibi, mebi, gebi, tibi… doivent être utilisés pour les multiplicateurs de 2, donc nos chers octets.

Il faut avouer que ça n’a pas fait un buzz énorme et que ça n’a pas été trop respecté. Personnellement, il me faudra un bout de temps avant que dans ma tête, un kiloOctet corresponde à 1000 octets…

PostHeaderIcon Une plume pour la recherche

J’ai découvert il y a quelque temps (en faisant des recherches pour des thèses en Intelligence Artificielle) un projet assez particulier nommé le projet Plume, démarré en 2006.

Qu’est ce que c’est ?

Plume est un projet visant à Promouvoir les Logiciels Utiles, Maitrisés et Économiques (ils sont allés le chercher loin leur acronyme…), dans le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Concrètement, le projet cherche à soutenir le développement, l’utilisation et la mutualisation de connaissance sur un ensemble de logiciels validés par le « comité » plume, et décrétés comme utiles dans le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche. Les logiciels doivent également être économique, « non pas uniquement tarifaires, mais aussi grâce à une mutualisation des expériences et des compétences techniques qui existent dans les universités et les laboratoires« . La majorité des logiciels soutenus ainsi sont des logiciels libres.

La plateforme plume (disponible ici) propose donc un ensemble de fiches techniques de logiciels validés ou en cours de validation ainsi que de nombreuses ressources liés aux logiciels de Plume ou à la communauté du logiciel libre (cours, articles…), et enfin une liste de fiches sur des logiciels actuellement en cours de développement dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche.

N’importe qui peut proposer une fiche?

Non. Afin de garder un certain niveau de connaissances et de compétence, de ne pas tomber dans le « test » de logiciels « grand public » et surtout parce que site à pour cible l’enseignement supérieur et la recherche, seules les membres de la communauté de l’enseignement supérieur et de la recherche (chercheurs, maîtres de conférence, thésard…) peuvent s’inscrire au projet et rédiger ou relire des fiches avant publication sur le site. C’est très restrictif, mais cela permet au moins une grande qualité des fiches ainsi proposées.

Que trouve-t-on dans une fiche ?

Un fiche contient plusieurs parties : tout d’abord une description comprenant les fonctionnalités principales, le contexte principal d’utilisation et les restrictions/limites du logiciel. Viennent ensuite les parties environnement du logiciel (plateformes utilisables…), environnement de développement (par qui) et environnement utilisateur (pour qui et où le trouver). Chacune des parties précédemment citée est plus ou moins détaillée en fonction du rédacteur.

Qu’y a-t-il comme domaines couverts ?

Beaucoup de domaines, scientifiques ou non, sont couverts par les logiciels proposés. La liste ci-dessous en montre une classification haut-niveau (et provisoire, elle évolue en fonction des logiciels validés)

  • Administrateurs systèmes et réseaux informatiques
  • Biologie
  • Développeur
  • Documentation – IST (Information Scientifique et Technique)
  • Formation
  • Informatique personnelle
  • Mathématiques
  • Sécurité (des systèmes d’information)
  • SHS (Sciences Humaines et Sociales)
  • Travail coopératif

Chacun de ces domaines est très vaste, et une fonction de recherche performante sur le site permet de trouver un logiciel correspondant véritablement à vos besoins.

C’est pour tous ?

Clairement : non. Ce site (et le projet qu’il présente) n’est pas destiné à l’Internaute lambda. Il s’adresse avant tout aux chercheurs, thésards et enseignants de tout genre, mais aussi aux étudiants ou aux intéressés qui recherchent un logiciel particulier. Ici, pas de messagerie instantanée ou de boite mail, mais que des logiciels spécifiques, scientifiques. Mais que cela n’empêche toutefois pas les curieux d’aller jeter un œil et de promouvoir ce type de projet qui est à mon sens très bénéfique.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à aller voir la plateforme du projet à cette adresse :

http://www.projet-plume.org

et de contacter le comité.

PostHeaderIcon Pour le pire et le meilleur

Il est grand, il est bugé, il est bazardique, j’ai nommé : le site voyages-sncf.

Il est grand, il semble rangé, il est à tester, j’ai nommé : le nouveau site de voyages-sncf.

Non non, vous ne rêvez pas, l’un des sites les plus consultés de France mais aussi l’un des plus critiqué (si ce n’est le plus) à cause de son design bazardique, son nombre de bugs incalculable jamais résolus va changer. Une bêta de la nouvelle version de voyage-sncf est dès à présent disponible au test.

Meilleur ? Pire ? Même galère ? Petit tour d’horizon des grands changements…

Le design

Examinons ce qui saute en premier aux yeux lorsqu’on visite un site : le design. Et là, il n’y a à mon sens pas photo, c’est une grande révolution.

Fini les cadres à la Playskool aux bords arrondis pour pas qu’on se blesse dessus, fini les photos et les animations de partout. Retour à un design plus soft, plus épuré, plus « professionnel » et à mon sens beaucoup plus agréable. Les onglets de navigation en haut de page ont été triés sur le volet pour nous donner accès (plus) rapidement à l’information essentielle (franchement, l’onglet France, été… vous vous en serviez beaucoup vous ? ). Train, Vol, Hôtel, Séjour, les concepteurs Web de la SNCF ont enfin appris la notion de « sous-catégorie », qu’ils répartissent plutôt bien dans des menus déroulants.

Le formulaire de recherche reste sensiblement le même, mais passe à une couleur plus neutre. Les cadres colorés tapes-à-l’œil ont également laissé la place à des liens et des descriptions plus softs et plus agréables. De même, plus besoin de chercher pendant 10 minutes dans la page comment accéder à son compte, le lien est enfin visible en haut à droite, comme sur la plupart des pages web normalement constituées (ou à gauche ou sur un menu mais pas perdu au milieu d’un bandeau au milieu d’une page d’accueil)

Enfin, petit détail qui a son importance, le site est centré sur la page (enfin !  c’est pourtant pas bien compliqué et ça fait beaucoup plus fini. )

Côté design donc, je donnerais une note de 8/10. Encore un peu chargé à mon goût (encore beaucoup de pubs quoique moins envahissantes) mais un réel effort d’ergonomie visuelle (vous comprendrez la précision un peu après)

Nouveau site de voyage-sncf

Application métier

Bon, le design c’est bien beau (elle n’était pas volontaire celle là), mais si derrière ça ne marche toujours pas, ça n’apporte pas grand chose. Qu’en est-il donc de ce qu’on appelle la partie métier, c’est à dire le fonctionnement du site derrière l’interface ?

Rien de mieux pour tester que de faire une petite recherche de train. Et là, stupeur et étonnement, après avoir cliqué sur « horaires », je me retrouve sur l’ancien site, l’ancien design, les anciens bugs. Idem pour les vols, les hôtels, les séjours, bref le reste du site. Pour l’instant donc, seule la page d’accueil a eu droit à une cure de jouvence. Absence de note donc pour cette partie, et rendez-vous lors de la mise en service.

Ergonomie générale

Pourquoi donc ai-je précisé ergonomie « visuelle » tout à l’heure ? Parce que l’ergonomie ne se limite pas au visuel sur une page Internet. On l’oublie bien souvent, mais quid des personnes handicapées, mal-voyants par exemple, qui nécessitent des logiciels spéciaux « lisant » une page web pour eux ? Il faut donc faire attention lors de la conception de la page à ce que celle ci soit également « compréhensible » par ces logiciels, d’autant plus lorsqu’il s’agit d’un site très grand public. Donc attention à l’organisation du code. Et là, déception totale. Le code est assez moche, et pas vraiment pensé. Pas de titre dans les liens (rappel : c’est le titre d’un lien qui est lu par les logiciels spécialisés et qui permet donc à une personne de savoir où « cliquer »), une organisation générale du code pas terrible à mon goût, et je ne vous parle même pas de l’absence de commentaires. Certes, ces derniers ne sont d’aucune utilité à l’utilisateur final, mais en tant que développeuse je ne peux que pleurer ce manque (pauvres responsables maintenance…)

Pour ça je donne donc une note de 3/10 (ben oui, y a quand même 2000 lignes de code pour une page d’accueil…)

Allez, pour le plaisir des yeux (ou pas) de nos amis codeurs :

Code source de la page d'accueil de voyages-sncf

En conclusion…

Être bugé ou ne pas être bugé, telle est la question. Impossible pour l’instant de le savoir (ou du moins je n’ai pas trouvé comment rester sur le nouveau site) donc attendons la mise en service finale (1er juin) pour donner un avis quand au contenu du site. Il n’empêche que l’initiative est excellente. Espérons juste que cette mise en service se passera mieux que la dernière fois (qui, je le rappelle, avait causé un plantage assez monumental.)

PostHeaderIcon Le phishing nouveau est arrivé…

Et il se nomme le « Tabjacking ». Plus sournois, tout aussi dangereux.

Rappel : le phishing

Petit rappel pour tous : le phishing, ou hammeçonnage dans la langue de Molière, est une technique permettant de vous soutirer des renseignements personnels (numéro de compte en banque, mot de passe….) alors que vous pensez vous adresser à une personne/organisation digne de confiance. Par exemple, vous recevez un mail de la part de votre banque vous disant qu’elle a mis à jour son site de banque en ligne et que vous devez aller vous connecter à votre compte pour pouvoir mettre en place cette mise à jour. Confiant, vous cliquez sur le lien fourni dans le mail, qui généralement diffère du lien original de votre banque d’un ou deux caractères, tombez sur une page tout à fait semblable à celle de votre banque, et renseignez gentilment votre indicatif, votre numéro de compte et votre mot de passe, et hop le tour est joué. Ceux-ci sont enregistrés dans une base de donnée et sont prêt à resservir au profit des « pêcheurs ».

Et le Tabjacking, ça marche comment ?

Même but : récupérer des données personnelles.

Même principe : un faux formulaire à remplir qui enregistre vos données.

Mode de diffusion différent. Tout d’abord plus de mails de votre banque/assurance/boîte quelconque, et aucune modification dans le lien de la page sur lequel vous vous trouvez : l’adresse est exactement celle où vous devriez être. En revanche la page est complètement différente.

Comment cela est possible ? Tout ce qu’il y a de plus simple (ou presque) : une fonctionnalité de javascript permet en effet de charger une page quelconque sans aucune modification d’adresse et donc de façon totalement transparente pour l’utilisateur. Vous vous baladez donc gentiment sur Internet, mais une page tout à fait banale incorpore un script malveillant qui modifie un onglet non actif pour y charger une page de Tabjacking en quelques secondes. En cliquant sur ce onglet pour lire le contenu de la page, vous  vous retrouvez donc devant un formulaire et hop, identifiants récupérés. Cette méthode ne semble toucher que les navigateurs Firefox (sauf bêtas récentes) et Chrome.

Pas de panique néanmoins, cette nouvelle « technique » n’est pour l’instant qu’un Proof Of Concept (une simple « démonstration » comme quoi c’est faisable) et ne frappe pas encore les internautes. On peut toutefois parier que de nombreux pirates essayeront dans les semaines/mois à venir de mettre en place de tels scripts.

Mais si c’est transparent, que faire ?

Pour s’en protéger ? Première technique : la prudence. On ne le répètera jamais assez, Internet et un monde dangereux dans lequel il faut être prudent. Par conséquent, lorsque vous voulez vous connecter à un site quelconque et y rentrer des identifiants, n’utilisez pas un de vos derniers onglets mais ouvrez-en un nouveau dans lequel vous taperez l’adresse à visiter. Si vous constatez un comportement étrange d’un de vos onglets comme une demande de reconnexion que vous avez déjà faite, fermez l’onglet et ré-ouvrez en un.

Enfin, certains logiciels tels que NoScript pour firefox permettent de bloquer les scripts présents dans une pages Internet. Attention toutefois, ces logiciels ne protègent jamais totalement et bloquent aussi les scripts « gentils » nécessaires au bon fonctionnement de certaines pages Internet.

Enfin, si vraiment vous avez trop peur, changez de navigateur pour Opera, Safari pour les Maceux… attention, rien ne prouve cependant que le Tabjacking ne va pas toucher un jour l’ensemble des navigateurs Internet.

Si vous avez d’autres idées pour se protéger, n’hésitez pas à poster un commentaire.

Mais que ce soit Tabjacking ou autre, je me répète : « Prudence est mère de sûreté », surtout dans un monde où tout est accessible à tous comme celui d’Internet.

« Pour agir avec prudence, il faut savoir écouter »

Sophocle, Oedipe à Colone

PostHeaderIcon Les miracles de la téléportation

Après ces nombreuses semaines sans mise à jour, un petit article moins scientifique, plus humoristique.

L’autre jour, une urgence familiale m’a amenée à devoir prendre le train en plein milieu, je vous le donne en mille, les merveilleuses grèves de la sncf. Mon trajet ayant été annulé à la dernière minute, nous voici à attendre avec mon frère à la Gare Montparnasse un train qui voudrait bien nous mener à destination. Et oh, combien on aimerait dans ces cas là avoir à notre disposition cette merveilleuse téléportation  pourtant si évidente dans tout film de science fiction qui se respecte ! (ou pas)

Imaginez…

La téléportation étant chère et les raisons faisant qu’on ne peut pas la fournir à tous n’importe comment/quand étant nombreuses (risques de collisions, ratés dans l’utilisation de l’appareil -fallait lire le manuel ! pourquoi faire ?- téléportation n’importe où au dépend de la vie privée et j’en passe), on aurait donc à notre disposition des cabines de téléportation regroupées en centres de téléportations bien organisés.

On arriverait au centre de téléportation, un grand panneau d’affichage nous indiquerait les prochains départs ainsi que les numéros de cabines correspondant et les commodités proposées (prise en charge des bagages, cabines 1ere classe, cabines familliales…)

On prendrait alors un billet pour la téléportation de 10h à destination de Paris, une petite voie féminine nous dirait « Mesdames et messieurs, la téléportation numéro 6859 à destination de Paris, départ prévu à 10h, se déroulera cabine 357″. On se dirigerait alors vers la cabine 357 puis on ferait une queue de 2h avant d’enfin accéder à la cabine de téléportation. A peine entré dans la cabine avec tous nos bagages, on serait arrivés au centre de Paris en une demi-seconde.

Notre famille nous attendant de l’autre côté, à Paris, entendrait à son tour « Mesdames et messieurs, la téléportation numéro 6859 en provenance de Lyon, départ prévu à 10h, arrivera cabine 420″. On les retrouverait alors sur le quai de la cabine 420, un peu fatigués du voyage (ben oui, c’est pas rien de décomposer et recomposer un corps), et on se dirait : c’est fou ce qu’on gagne comme temps par rapport à avant.

Les cabines de téléportations auront besoin de maintenance, sécurité oblige. On entendrait alors régulièrement la petite voie féminine nous dire « Mesdames et messieurs, en raison de la révision de la ligne Paris Lille, les téléportations s’arrêteront à Brest. Le reste du trajet devra être effectué en autocar ». On râlerait un peu, mais bon, si c’est pour notre sécurité.

Comme nous sommes au pays des droits de l’homme, le droit de grève n’aurait pas été supprimé aux agents de téléportations. On entendrait donc toujours cette charmante voix : « Mesdames et messieurs, en raison d’un mouvement social, la ligne de téléportation Lyon/Rouen a été supprimée. Merci de vous référer  aux tableaux d’affichage pour connaître les lignes maintenues. La Société Nationale des Chemins de Téléportation vous remercie de votre compréhension ».

Alors on irait chercher une autre ligne de téléportation pour monter d’abord à Paris. On ferait une queue de 3h tellement il y aurait de monde, on serait tassés dans la cabine de téléportation avec ses bagages, même pas moyen de s’asseoir en attendant le départ. On arriverait ensuite à Paris et on attendrait le prochain départ pour Rouen. Il partirait avec 1h de retard et on ferait à nouveau 1h de queue, mais on arriverait immédiatement à Rouen après être monté dans la cabine.

Et là, on retrouverait notre famille que l’on avait appelé en attendant la cabine pour Paris, puis celle pour Rouen pour les prévenir de notre retard. On se saluerait, et on discuterait de tout ça en se disant : qu’est ce que c’est bien la téléportation. Comment ils faisaient avant quand ils mettaient 4h en train pour faire Lyon-Rouen…

Téléportation dans StarTrek

Téléportation dans StarTrek

PostHeaderIcon Retour au pigeons voyageurs

Grande annonce sur le site web de LDLC aujourd’hui : la mise en place d’un « nouveau » système de livraison (pas si nouveau que ça d’ailleurs…) :

Le nouveau type de livraison de LDLC

Pour plus d’informations, vous pouvez acceder directement au site en cliquant ici :

http://www.ldlc.com/fr/fr/n697/

Joyeux 1er avril !

PostHeaderIcon Lux Arumque

Ou comment mettre Internet au profit de la beauté ?
Connaissez-vous Eric Whitacre ? Jusqu’à hier, moi non plus. Et pourtant ce chef d’orchestre exceptionnel a réalisé une première mondiale cette année. Je m’explique.

L’année dernière, en 2009, une jeune chanteuse souhaitant rendre hommage à cet homme et également être auditionnée par lui a publié sur youtube une vidéo à son attention où elle chantait Sleep, l’un des morceaux composés par Eric Whitacre. La vidéo ci dessous :

Le compositeur, donc, en voyant cette vidéo s’est demandé pourquoi personne n’utilisait le potentiel d’internet pour créer un choeur totalement virtuel et improbable, composé de chanteurs du monde entier ? Décidant de mettre ce projet à execution, il composa même un morceau spécialement pour cette occasion : Lux Arumque (la lumière de Dieu). Il se filma donc en train de « jouer » son morceau en tant que chef d’orchestre, et ce comme s’il avait un véritable choeur devant lui. Il publia ensuite cette vidéo ainsi que la partition de son morceau et attendit les réponses. Il reçut alors de nombreuses vidéos de chanteurs, interprétant son oeuvre. Il les tria, sélectionna les meilleures et composa le premier choeur virtuel, avec les voix venant de 12 pays différents.

Rien d’autre à dire, je vous laisse apprécier la beauté du résultat :

PostHeaderIcon Infos en Vrac

Un petit article fourre-tout pour des curiosités-performances trop « petites » pour mériter un article complet mais qui méritent quand même d’être relevées.

Mindstorms vs rubik’s cube

Vous connaissez les legos mindstorms ? Ces petites « bêtes » montable et entièrement programmables pour créer vos propres robots ? Et bien des gens ont eu l’idée d’en créer un « solveur » de rubik’s cube 3×3. Le petit cube multicolor ne résiste par à l’intelligence artificielle puisqu’il est resolu en moins de 12 secondes !

Sachant que le record officiel est détenu par un néerlandais, en 7,08 secondes, la machine ne dépasse pas encore l’homme !

De nouvelles consignes en cas d’incendie

Nouvelles technologies, nouveau monde. Nouveau monde, nouvelles consignes. Désormais en cas d’incendie, en plus de prévenir les pompiers, fermer les fenêtres, sortir dans le calme, ne pas prendre les ascenseurs… vous ne devrez pas utiliser Twitter…

do-not-use-twitter

Non mais où va le monde ?

Source : Le journal du geek

Le premier journal en 3D

Le 9 mars, la Belgique vendait pour la première fois en europe son journal en 3D. L’ensemble des photos imprimées sur le journal l’étaient donc en 3D et la paire de lunettes était fournie avec. Il a tout de même fallu deux mois pour pouvoir réaliser cette éditions. Les nouvelles sont-elles toujours de dernière fraicheur ? Gadget, coup de pub ou véritable révolution du journal papier ? A voir…