Annonce
Bonjour à tous,
Il m’est venu une idée ce matin pour dynamiser un peu ce blog. J’ouvre donc dès à présent la catégorie « Articles invités », c’est à dire que vous pouvez m’envoyer des articles que vous souhaitez voir publiés sur ce site.
Attention quand même à respecter quelques règles dans vos articles : Ils doivent être à but scientifique, à but informatif ou argumentatif (ce que vous pensez de quelque chose, mais de façon argumentée), et être écrit en français correct.
Attention, tout article comportant insultes, propos diffamatoires, racistes ou tout autre caractère répréhensible ne sera bien évidemment publié.
Vous pouvez donc m’envoyer vos article à l’adresse bugneurone [at] gmail [point] com avec votre nom d’auteur et les catégories dans lesquelles vous souhaitez le faire apparaitre.
J’espère en recevoir beaucoup !
Animator vs Animation
Un petit article rapide pour vous montrer une animation superbe que l’on m’a envoyée par mail. Le gars qui a réalisé ceci a vraiment beaucoup de talent et beaucoup de patience. Chapeau.
Cliquez simplement sur l’image, puis « play » et… Enjoy ! (lien en dessous si l’image ne passe pas)
Le feuilleton de l’année, Hadopi épisodes 4 et 5
Résumé des épisodes précédents : Le gouvernement a enfin réussi à faire adopter son projet de loin contre le téléchargement illégal. Mais loin d’être au bout de ses peines, le pauvre Hadopi va encore devoir faire face à de nombreuses embuches.
Épisode 4 :
L’histoire continue. Le logo adopté pour cette Haute Autorité s’avère être une erreur avait été écarté dès les premières vérifications. Pourtant, il a été présenté comme le logo officiel. Simple couac sans importance ? Atteinte au droit d’auteur plutôt… En effet, ce graphisme utilise une police de caractères particulière, le Bienvenue, créée exclusivement pour France Télécom. Haute Autorité pour la protection de quoi déjà ?
Épisode 5 :
Hadopi a réussi à publier son logo officiel après de longues pérégrinations sans soucis d’atteinte au droit d’auteur. Il s’agit à présent pour l’Autorité de faire déposer sa marque. Oui mais… un particulier, Renaud Veeckman, a déposé une marque appelée Hadopi, destinée à un… site de téléchargement ! Quelle ironie pour le gouvernement qui se voit encore affublé d’une histoire dont il se serait bien passé. Cependant, il ne semble pas que celui ci doivent changer son nom. En effet, la demande effectuée par le particulier ne correspond pas aux critères requis pour le dépôt d’une marque à l’INPI (elle ne présente aucune utilisation commerciale). Et quand bien même, le gouvernement pourrait contrer Renaud Veeckman pour « atteinte à l’ordre public ». Le futur nom Hadopi était en effet connu bien avant le dépôt de la marque.
Un petit plaisantin qui a voulu mettre des bâtons dans les roues du gouvernement.
A suivre…
Toujours est-il que le gouvernement nous aura bien fait rire ces derniers temps… Espérons que ça continue. (ou pas ! )
Les bugs qui coûtent chers…
Tout le monde connait la notion de « bug informatque », ces petits dysfonctionnements présents dans un programme informatique et qui font s’arrêter le système, donnent des résultats aberrants ou encore de magnifiques écrans bleu (Blue Sreen Of Death). Jusque là, rien de bien dramatique. Juste quelques utilisateurs qui râlent, des PC à redémarrer… Mais quand l’impact du bug se compte en quelques millions de dollars ou en vies humaines, les conséquences sont autres.
Petit tour d’horizon des bugs les plus chers (et parfois les plus ridicules) de l’histoire de l’Informatique.
Attention aux approximations
23 Août 1991 : Une plate-forme de forage de 100 000 tonnes coule provoquant un séisme de magnitude 3 sur l’échelle de Richter. L’expertise a montré qu’une approximation effectuée dans le logiciel de calcul de la résistance des parois a conduit à une sous-estimation de 47% de cette résistance. Le point de rupture était situé à 65m de profondeur, alors que les calculs sans estimation ont montré que la rupture était probable à partir de 62m. Coût estimé : 700 millions de dollars
Attention à l’accumulation de retard…
25 février 1991 : En Arabie Saoudite, un missile irakien détruit un baraquement américain. Bilan : 28 morts, 100 blessés. Pourquoi les américains n’ont-il pas envoyé de missiles anti-missiles ?
Le logiciel chargé de la protection de la base effectuait une erreur d’arrondi lors du calcul du temps, erreur évaluée à 0,000000095 secondes. Or, le logiciel étant au moment de la catastrophé lancé depuis 100 heures, l’erreur finale était de 0,3 secondes. De plus, la vitesse d’un missile étant 1676m/s, l’erreur commise sur la position était de 500m. L’alerte n’a donc pas été déclenchée et aucune protection n’a été lancée. Le plus drôle (ou grave, selon les points de vues…) est que le bug a été détecté le 11 février, donc bien avant ‘attaque. Le correctif de ce bug est arrivé le 26 février.
Attention à la réutilisation !
4 juin 1996 : La fusée Arianne 5, lancée depuis la base de Kourou en Guyanne Française, s’auto-détruit après 40 secondes de vol. Une vitesse horizontale importante avait été signalée peu avant par le Système de Référence Inertielle. Ce système (SRI), développé pour Arianne 4, n’était plus utile sur Ariane 5 mais à été conservé néanmoins.
Les études ont montré que l’erreur était due à un dépassement de capacité dans le code du SRI (pour les non-initié : un dépassement de capacité, ou buffer overflow, se produit lorsquer le codage de la valeur stockée est plus important que la taille mémoire disponible pour le stockage. Par exemple, une valeur de 32 se code sur 5 bits. Si la mémoire utilisée pour stocker cette valeur ne fait que 4bits, on aura alors un dépassement de capacité). La vitesse d’Ariane 5 est bien plus élevée que celle d’Ariane 4, par conséquent le SRI conservé depuis Ariane 4 ne pouvait supporter cette valeur. Coût de la perte : 500 millions de dollars
(Mes-)Entente entre les équipes de développement
Pour finir, un petit « bug » qui n’ a rien d’informatique, mais dont les auteurs auraient dû recevoir le prix IgNobel de la communication…
23 septembre 1999 : la sonde Mars Climate Orbiter, chargée de graviter autour de la planète rouge, est déclarée disparue après plusieurs heures sans réponse aux appels incessants de la base. Il semblerait que la sonde ait survolé Mars à une altitude beaucoup plus basse que celle prévue théoriquement, ce qui aurait provoqué son crash sur la planète. De nombreuses études sont menées pour découvrir la cause du problème, notamment sur le logiciel chargé d’effectuer la dernière correction de trajectoire avant la mort de la sonde. Il était en effet très probable que l’erreur vienne d’ici (dernière « personne » à avoir vu la sonde vivante…)
Après une semaine complète de recherches dans tous les rouages du projet concernant Mars Climate Orbiter, le verdict tombe, et il en est presque ridicule.
En effet, deux équipes avaient travaillées lors de la conception d’un des logiciels embarqués dans la sonde. L’une d’entre elle, composée d’ingénieurs du Lockheed Martin Astronautics, envoyait ses données en utilisant le système métrique anglo-saxon (pieds, miles et autres joyeusetés), tandis que l’autre, ingénieurs du Jet Propulsion Laboratory, utilisait ces données transmises en considérant qu’elles étaient codées dans le système métrique international. Les systèmes de correction de trajectoires « exploitaient » donc ces erreurs en imposant à la sonde une erreur de trajectoire qui lui fut fatale…
Pour teminer, petit clin d’oeil à la sonde russe Kosmos, écrasée elle aussi sur Mars suite à une erreur de paramétrage. En effet, le module chargé de positionner la sonde correctement après sa mise en orbite ne s’est pas allumé comme prévu. Il a été montré que cette erreur est due à la mauvaise manipulation d’un technicien qui a programmé la mise en route du module, non pas à 1,5 heures comme prévu, mais 1,5 années… Epic Fail…
« Informatique : Alliance d’une science inexacte et d’une activité humaine faillible »Luc Fayard, Dictionnaire impertinent des branchés
Le nouveau pari de Google
Depuis maintenant presque un an, Google exploite son nouveau navigateur web : Chrome. Celui ci a d’ores et déjà été adopté par plus de 30 millions d’internautes. Aujourd’hui, non contente de cette première réussite et après le succès également rencontré par Android, son système d’exploitation pour l’embarqué, la multinationale américaine décide de jouer encore plus haut : elle a annoncé en juillet 2009 le lancement de son premier système d’exploitation pour pc portable : Chrome OS.
C’est quoi ?
Tout d’abord, petite vue globale. Chrome OS est donc, comme son nom l’indique un système d’exploitation basé entre autre sur le navigateur Chrome à destination des NetBooks, ces « micro-pc » nécessitant un OS plus léger que la normale (eeepcs et autre). Le code sera donc bien évidemment Open Source (on parle de Google quand même !) et les premiers ordinateurs disposant de ce système devraient être lancés sur le marché d’ici mi-2010.
D’un point de vue technique, Chrome OS est basé sur un noyau Linux allégé pour pouvoir tourner sur des NetBooks. Tout dans cet OS tournera autour de la technologie Web et du navigateur Chrome. Il donne accès à des services web simples tels que du traitement de texte, visualisation de vidéos… Toutes ces fonctionnalités utilisent bien évidemment les différentes applications Google (Google Documents, Google video…).
Comme pour toutes ses applications, Google a basé Chrome OS sur trois valeurs essentielles aux yeux de la compagnie : Rapiditié, Simplicité, Sécurité (RSS, vous connaissez ? ). En terme de performance, Google Chrome démarrerait en 7 secondes chrono (là où un Windows en met 30 dans le meilleur des cas, à moins d’utiliser une bête de course en guise d’ordinateur)
Pour ceux qui seraient intéressés, le code source de Chrome OS a été publié par Google et est disponible sur Internet. Pour le tester sur machine virtuelle, c’est ici, pour créer une clé bootable de Chrome Os, c’est par là.
Bon, et où est la nouveauté ?
En soi, nulle part. Il faut bien l’avouer, un OS light pour netBooks, ce n’est pas révolutionnaire, Windows et les différentes distributions Linux ayant déjà allégé leurs OS dans cette optique.De plus, Chrome OS ne sera pas beaucoup plus qu’un navigateur internet modifié pour tourner seul.
Vous me demanderez alors : pourquoi l’utiliser ? Qu’est ce qui fait que ce truc sera meilleur qu’un autre ?
Réponse : Parce que c’est Google !
Soyons sérieux (et évitons les troll). Google n’a jamais vraiment cherché à innover, il a toujours cherché à améliorer ! La plus grande force de Google (à mon humble avis) est sa capacité à offrir des outils performants, variés, ergonomiques, tout cela accompagné d’une qualité de service indéniable, tout cela gratuitement. La boîte mail en ligne existe déjà ? Qu’importe, Google lance Gmail et offre une capacité de stockage gigantesque, des fonctionnalités bien appréciables.
Il n’y a plus qu’à espérer que Chrome OS ne fasse pas exception à la règle. Réponse fin 2010…
Pour suivre l’actualité de Google, rendez-vous sur le blog officiel de Google.
Google labs pénètre la bande son des vidéos
Il est désormais devenu courant de rechercher un texte sur Internet grâce à des mots clés présents dans ce texte. Mais quand c’est une vidéo qui nous intéresse, là, ça devient plus compliqué. La seule solution actuellement pour les fournisseurs de vidéos, est de les indexer correctement pour optimiser la recherche.
Google Labs a décidé de pousser plus loin et lance Gaudi.
Gaudi, kesako ?
Gaudi pour Google AUdio Indexing. Gaudi est le nouveau moteur de recherche de Google Labs. Non content de proposer des vidéos qui semblent en rapport avec les mots clés en fonction des descriptions et commentaires, Gaudi va rechercher directement dans les paroles prononcées sur la vidéo les mots et expression recherchés. Il vous indiquera également dans la barre de progression de la vidéo les endroits où ces mots sont prononcés.
Gaudi vous permet également de rechercher à l’intérieur d’une vidéo particulière.
Cool. Et ça marche comment ?
Pour ce faire, Google a réutilisé une technologie développée pour l’un de leur gadget : Google Elections Videos Search. Cet outil incorporable à la page d’accueil iGoogle permet de rechercher des phrases prononcées par les candidats à la dernière élection présidentielle.
Les paroles sont « transformées » en données textuelles, que l’indexation classique de Google trie par pertinence avant de renvoyer le résultat sous forme de vidéo à l’utilisateur.Les vidéos sont donc triées en fonction de leur contenu, des métadonnées incluses, de la date de publication…
Google a donc étendu ce principe pour créer Gaudi.
Super tout ça ! Bon, j’ai des recherches de vidéos à faire moi…
On se calme ! Indexer l’ensemble des vidéos existant sur le net est un travail titanesque, et Google n’y est pas encore. C’est pourquoi, pour l’instant, Gaudi est restreint à l’indexation des vidéos présentes sur la chaîne politique américaine de Youtube. Vous pourrez donc trouver par ce moyen des émissions politiques, des morceaux extraits de journaux télévisé, des discours d’hommes politiques américains… Tout ça en anglais, bien évidemment.
C’est peu compte tenu de la quantité de vidéos disponibles sur Internet, certes, mais c’est déjà une bonne avancée. Et puis Google étant le spécialiste des paris à Grande Echelle (Google Earth, Google Street View…) qui sait, peut-être un jour nos vidéos françaises seront-elle indexées et Gaudi intégré dans le moteur de recherche « courant » de Google
Pour tester ce nouveau service : http://labs.google.com/gaudi
L’éducation sur la tête…
Je vais m’écarter un peu du domaine scientifique sur cet article pour pousser un énorme coup de gueule contre l’orientation qu’est en train de suivre le système éducatif français. Je m’explique. Le niveau demandé se dégrade à une vitesse ahurissante, la discipline est de moins en moins respectée, les profs doivent faire de plus en plus de métiers différents et en ont marre.
Détaillons…
Le niveau :
J’ai quitté le lycée il y a un peu plus de quatre ans maintenant (Dieu comme ça passe vite). Je n’avais pas l’impression qu’il puisse se produire autant de changement en un laps de temps aussi court. Et pourtant, j’avais tord… Il y a quelques années, nos professeurs de lycée étaient horrifiés devant un élève incapable d’effectuer une division correctement de tête (ou en la posant si elle était vraiment trop compliquée ^^), aujourd’hui on le remarque seulement, c’est presque normal. Il y a quelques années, une phrase comme « Yesterday I go cinema » était considérée comme une hérésie et nous valait un beau discours animé du prof nous rappelant les règles de grammaire élémentaires, aujourd’hui c’est considéré comme correct car on comprend ce que l’élève a voulu dire (consignes officielles de correction d’épreuves…). A vous qui comme moi avez quitté collège et lycée il y a moins de 10 ans, vous trouvez ça normal d’obtenir une telle dégradation aussi rapidement ? A tous : de tels exemples ne vous choquent-ils pas ?
Alors je me pose une question : comment a-t-on pu en arriver si vite à un tel résultat ? Personnellement, j’ai peut-être quelques éléments de réponse.
Désormais, l’ère est à la compréhension ! Il ne sert absolument à rien d’apprendre par coeur, il faut comprendre ! Si l’élève a compris, il retiendra. Vous avez compris vous que 2+2=4 ? Comment le savez-vous alors ? Parce que vous l’avez appris. Et bien j’estime que c’est le même problème pour certaines autres notions comme les tables de multiplications (la joie des interrogations de la part des parents en plein milieu du repas ! mais merci papa, merci maman, maintenant je les connais ! ) ou certaines règles de grammaire élémentaires. Ne me faites pas dire ce que je ne dis pas : il ne suffit pas d’apprendre bêtement sans jamais chercher à comprendre. Pour certaines notions de bases, il n’y a rien à comprendre, c’est une règle point final. Mais pour d’autres (théorèmes en maths/physique par exemple), bien sûr qu’il faut les comprendre et ne pas retenir bêtement. Mais l’apprentissage de l’énoncé du théorème permet de l’appliquer ensuite avec rigueur. Et voilà le point clé que l’on est à mon avis en train de perdre : la rigueur ! Cette rigueur qui nous faisait énoncer toutes nos variables lors de nos démonstrations, que l’on aurait bien voulu parfois éviter car on ne savait pas comment la satisfaire. Mais cette rigueur qui nous permet à présent, dans notre vie professionnelle, de résoudre un problème qu’on ne connait pas (et dont personne ne nous donnera la solution) et de pouvoir dire « La solution que je propose fonctionne, car elle a été faite avec rigueur. »
Cette même rigueur qui aujourd’hui est ridiculisée ! « Oh ce n’est pas grave si la phrase n’est pas tout à fait correcte. On a bien compris qu’il était allé au cinéma ». « Ce n’est pas grave si son texte est bourré de fautes d’orthographe, on comprend ce qu’il veut dire. »
Et bien non ! Désolée, mais non ! Moi quand je lis une phrase comme ça :
« tragedie c de la bale vou savé ke tragedie tizybonne shai se son rencontré dan le 308 il en a un il a chanté une chanson é lotre a repri lé parole c com sa kil se son conu »
je dois sérieusement me concentrer pour comprendre ce dont il veut parler. Et voilà que j’entends qu’on veut réformer la langue française parce que ces pauvres petits ne sont plus capables d’apprendre quelques mots ? É dan kelk ané ont écri tt com sa ! Permettez-moi de m’éxiler avant !
Cela dit, la baisse (effrayante) du niveau n’est pas le seul problème majeur rencontré par les profs actuels… Je veux à présent parler de la
Discipline :
La discipline est morte, vive les emmerdes ! En un peu plus de 5 ans, que s’est-il passé ? Qu’est-il arrivé à ces charmants bambins pour qu’ils soient aussi insupportables à présent ? Pour qu’ils se comportent d’une façon à laquelle on n’aurait même pas osé penser ?
Une fois dans le bus, j’ai vu quelque chose qui m’a choqué : une enfant de moins de 5 ans qui voulait bouger, et sa mère ne voulait pas. La petite fait un caprice, normal jusque là, mais finit par frapper sa mère de la main. La mère n’a sans doute pas eu mal, mais elle n’a pas bougé. Elle n’a pas grondé sa fille, elle ne lui a même pas fait les gros yeux, rien ! Pas une seule réaction. Après avoir vu ça je ne m’étonne plus vraiment des problèmes de discipline que rencontrent les professeurs (et les parents quand leur enfant arrive en pleine « crise d’adolescence » ! Elle a bon dos la crise d’adolescence !)
Les parents d’aujourd’hui sont-ils conscients que ce n’est pas du rôle des enseignants d’éduquer leurs enfants mais du leur ?
La première solution à ce manque de discipline (et de respect envers les adultes aussi) serait de rappeler aux parents que ce sont à eux de l’inculquer à leurs enfants. Si dès le début, ces petits étaient pris correctement en charge, quitte à se prendre quelques fessées de temps en temps, on n’en serait pas à ce stade arrivé collège/lycée.
Je m’arrêterai à la description de ces deux problèmes majeurs. J’ai poussé mon coup de gueule, ça fait du bien et de toute manière il serait trop long de faire une liste exhaustive de tout ce qui me fait frémir dans l’enseignement actuel. Vous allez peut-être penser que la solution à ces problèmes n’est pas si simple, qu’il y a d’autres problèmes à prendre en compte que je ne connais pas. Et vous n’auriez pas tord. Seulement l’orientation actuelle du gouvernement à ce sujet me fait peur. Des reformes dans tous les sens, des modifications totalement inutiles et ridicules en oubliant peut-être que de temps en temps, une refonte en profondeur des bases vaut mieux que des modifications de surface qui ne tiennent pas. Vous construiriez un gratte-ciel sur des fondations fissurées vous ?
« L’éducation consiste à nous donner des idées, et la bonne éducation à les mettre en proportion » Montesquieu
Pluie d’étoiles
Une petite brève pour vous dire de vous préparer à veiller la nuit du 17 au 18 novembre. En effet, cette année, comme tous les ans, la Terre coupe l’orbite d’une ancienne comète, la 55P/Tempel-tuttle, emplissant notre ciel d’une pluie d’étoiles filantes.
Le maximum d’activité devrait se produire entre 22h et minuit heure française, avec en prévision 100 à 300 météores par heure, soit une toutes les 10 à 30 secondes !
Alors préparez vos yeux pour un spectacle rare et enchanteur.

pluie de Léonides
Notre vie, la seule ?
« Je suis persuadé qu’il n’y a pas de vie ailleurs que sur Terre ».
Telle était la réponse de Philippe Marlière, docteur en biochimie et spécialiste de l’évolution dirigée des micro-organismes, à la question de Science et Vie : « De quoi êtes-vous sûr sans qu’il soit possible de le démontrer ? » (n°1105, octobre 2009). Et il n’est pas le seul. Nombre de scientifiques ont dit « il ne peut pas y avoir de vie sur telle ou telle planète ! Pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas d’atmosphère/trop de méthane/pas assez d’azote »… J’en passe et des meilleures.
Alors non, aucun être vivant sur Terre ne pourrait vivre sur cette autre planète. Mais n’est ce pas un peu simple de réduire la Vie à « ce qui ressemble à ce qu’on connait » ?
Commençons par le début… Qu’est ce que la Vie ? On ne va bien sûr pas tenter de répondre à cette question, sur laquelle butent les philosophes depuis des centaines d’années en 10 minutes. Mais prenons juste la définition du dictionnaire.
D’après le Larousse, la vie c’est le « Caractère propre aux êtres possédant des structures complexes (macromolécules, cellules, organes, tissus), capables de résister aux diverses causes de changement, aptes à renouveler, par assimilation, leurs éléments constitutifs (atomes, petites molécules), à croître et à se reproduire. »
Résumons donc : être vivant c’est être capable de croitre et de se reproduire. En effet, sur Terre, tous les êtres vivants connus ne peuvent répondre à ces caractéristiques que dans certaines conditions très particulières (on est fragiles sur Terre quand même…). Il est vrai que statistiquement parlant, la probabilité que l’ensemble des éléments ayant conduit à l’apparition de la vie sur Terre se reproduisent pour faire apparaître la vie sur une autre planète est particulièrement faible. Si faible qu’il est presque inconcevable qu’une vie semblable à la notre existe sur une autre planète.
Oui mais… « Semblable à la notre »… Semblable à notre façon de croitre et de nous reproduire… Pourquoi ne pourrait-il pas en exister d’autre ? On connait donc si bien l’Univers pour être capable de dire que nous sommes les seuls à vivre ? Ou l’Homme est-il si prétentieux qu’il soit persuadé d’être le seul ? Est-ce un reste des vieilles croyance comme quoi il est au centre de l’Univers ?
Et si on apprenait à réviser nos croyances, à revoir notre façon de penser. Est-il si difficile d’imaginer que quelque part dans cette immensité, d’autres créatures peuvent vivre, grandir et peut-être même fonder une civilisation. Complètement différente de celle que nous connaissons oui, mais essayons, pour une fois de ne plus s’arrêter à nos connaissances… On se sent petit n’est ce pas ? Pensez-y la prochaine fois que vous regarderez le ciel. Quelque part… Là-bas… à des milliers d’années-lumière, il y a peut-être un autre être qui comme vous prend conscience de n’être qu’un grain de sable sur une plage… Et qui se dit que de temps en temps ça ferait du bien aux « grands du monde » de se le rappeler.
« L’univers m’embarrasse et je ne puis songer que cette horloge existe et n’ait pas d’horloger »
Voltaire, Les Cabales

Credit: NASA, ESA, SSC, CXC, and STScI
Commande « ratée »
Parce que j’en suis une et qu’il en faut bien sur ce site, voici un article spécial-geek… sous linux ça va de soi !
Vous savez comme moi que fréquemment, lorsque vous voulez taper la commande « ls » vous vous plantez pour attérir sur un lamentable « sl » Mais aviez-vous déjà remarqué que dans ce cas, le terminal ne vous affichait pas erreur inconnue mais « le programme sl n’est pas encore installé ». Et si on l’installait ?
Allez hop, un petit
sudo apt-get install sl
ou
sudo aptitude install sl
en fonction de ce que vous utilisez.
Maintenant que tout est bien installé, exécutons la commande « sl »…

Au fait… sl comme « Steam locomotive »…
Comment ça ne sert à rien ? Et alors ?
Bonne journée